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Hydrogène vert : le Maroc s'affirme comme hub énergétique africain

Objectif 52 % de capacité électrique renouvelable d'ici 2030, « Offre Maroc » pour l'hydrogène vert et près de 300 000 emplois directs attendus : la transition énergétique marocaine crée un appel d'air massif sur les compétences.

Fort du succès de complexes comme Noor Ouarzazate, l'un des plus grands sites solaires au monde, le Maroc vise 52 % de capacité électrique d'origine renouvelable d'ici 2030. L'enjeu se déplace désormais vers l'hydrogène vert, où le Royaume se positionne comme acteur stratégique à l'échelle africaine.

L'« Offre Maroc » attire les investisseurs

Portée par Masen, l'« Offre Maroc » couvre les projets intégrés de bout en bout : génération d'électricité renouvelable, électrolyse, puis transformation et export vers les marchés européens en quête de décarbonation. L'année 2026 est décrite par les analystes du secteur comme charnière, entre hydrogène vert, GNL et stockage par batteries. La nouvelle plateforme européenne T-MED, lancée en juin 2026 pour mobiliser jusqu'à 25 milliards d'euros autour de la Méditerranée, inclut d'ailleurs le Maroc parmi ses pays partenaires.

300 000 emplois directs attendus

Selon les projections sectorielles, la filière hydrogène vert devrait générer environ 300 000 emplois directs d'ici 2030 au Maroc. Ingénieurs procédés, spécialistes électrolyse, chefs de projets EPC, techniciens de maintenance de parcs solaires et éoliens : la demande de talents dépasse déjà l'offre disponible sur plusieurs métiers.

Anticiper la guerre des talents

Pour les développeurs de projets et les industriels qui s'implantent au Maroc, la capacité à recruter vite et juste devient un facteur différenciant. COMVEX intervient sur ces recrutements en tension dans l'énergie, du profil technique rare au management de projet.

Un enjeu de recrutement ou d'organisation dans ce secteur ? Parlons-en.

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