
Les grandes stations de dessalement alimentées en énergie verte redessinent à la fois la carte de l'eau et celle de l'emploi technique.
Face au stress hydrique, le Maroc a fait du dessalement un pilier de sa stratégie de l'eau, avec des stations de grande capacité à Casablanca, Agadir, Dakhla et sur plusieurs sites en développement. Particularité marocaine : ces usines sont pensées dès la conception pour être alimentées par des énergies renouvelables, notamment éoliennes.
Exploiter une station de dessalement couplée à un parc ENR exige des équipes à l'aise sur deux mondes : le process hydraulique (osmose inverse, pompage, qualité de l'eau) et le pilotage énergétique. Ces doubles profils sont aujourd'hui presque introuvables sur le marché — ils se forment sur site.
Les exploitants qui gagneront la décennie de l'eau sont ceux qui construisent dès maintenant des académies internes eau-énergie. Le recrutement seul ne suffira pas : il faut hybrider des compétences existantes.
Un enjeu de recrutement ou d'organisation dans ce secteur ? Parlons-en.
Prendre rendez-vous